Depuis la nuit des temps l’homme avait pour objectif de réussir et de goûter à ce plaisir aussi attirant que relaxant, c’est celui de se surpasser et d’atteindre le fond de sa pensée, socialement acceptable et accepté, la réussite passe par des moyens et des efforts et une préparation que ce soit sur le côté psychologique ou matériel, toutefois à l’opposé de la réussite il y a l’échec, cette bête noire que certaines personnes refusent de l’accepter et même de l’admettre et juste le faite d’y penser risque d’en faire perdre leurs équilibres assez fragile, d’où la légitimité pour certains d’utiliser ce qu’il y’a de bon et de moins bon afin de soi-disant réussir.
Mais est ce qu’on peut considérer que tous les moyens sont bons pour réussir ?
L’homme est un être social et ceci n’a jamais été un choix mais une nécessité imposée par son coté pragmatique et la manière de concevoir et de concrétiser la réussite, entraînant ainsi l’élaboration d’une charte de bonne conduite ou plutôt d’un contrat social fixant les règles du jeu en vue de satisfaire et de garantir une vie en communauté, ni la tricherie, ni la corruption, ni le vol est toléré quelque soit la vertu de sa propre finalité, puisque toute réussite ne peut être considérer en telle que se soit par la société ou par l’individu lui-même que si les bons moyens sont utilisés pour l’atteindre.
Une réussite basée sur les mauvais moyens n’est rien que mensonge et éclat éphémère, ceci est de même pour les hommes que pour leurs systèmes économiques et politiques, le Maroc est un cas d’école dans ce sens comparé a nos voisins européens qui ont su faire de la réussite un éclat durable.